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- Animations de rue 2010
- Projets Artistiques 2009
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Arts Vivants et Saltimbanques vous donnent rendez-vous dans les rues du centre dès le 10 avril 2010
La première année de travaux au centre-ville a été l’occasion de voir se développer semaine après semaine des interventions artistiques réunies par le projet .
En 2010, le 2ème volet du programme spécial de renforcement des animations au Centre-ville est consacré aux arts de la rue. Après les arts plastiques, Transit bis fait la place à jongleurs, échassiers, cracheurs de feu, cirque de poche et autres saltimbanques!
Ils déambulent dans les rues voisines de la Place du Marché ou occupent la Place du Corso, dès le 10 avril jusqu'en octobre, plusieurs mercredis après-midi et samedis matin.
Enfants, familles et badauds venez nombreux
Programme
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Samedi 3 juillet:
Cie Têtes en l'air Saupalin
Dès 10h : centre-ville, rue du Midi
Dans ce spectacle, on va de surprises en surprises.
C'est tout simplement du cirque, traditionnel, moderne, original, unique ! |
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Samedi 31 juillet :
Joane Reymond dans Blanche-Neige
Dès 10h : centre-ville, rue du Midi
Une conteuse-clown particulière vous propose de redécouvrir l'histoire de Blanche-Neige, dans un spectacle de rue interactif. On ne s'enuie vraiment pas ! |
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Samedi 14 août :
Cie L'arbre à vache – Bob, transport en tous genres
Dès 10h : centre-ville, rue du Midi
Dans ce spectacle sans parole alliant théâtre et magie, vous allez découvrir à qui l'on envoie une pomme déjà croquée ou comment réagira Bob lorsqu'un inconnu lui aura posé un lapin devant tout le monde… |
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Mercredi 25 août :
Tony Caradonna présente Superbuffo
Dès 14h : Place du Corso
L'extravagant Dottore nous revient… |
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Samedi 28 août:
Les Crackés dans Les Montagnards
Dès 10h : centre-ville, rue du Midi
Après avoir traversé durant trois longues années toutes les chaînes de l'Himalaya, deux énergumènes mi-homme, mi-bête, débarquent skis aux pieds pour vous présenter leurs meilleurs numéros avant de repartir faire le tour de la Mongolie en pédalo… |
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Samedi 11 septembre:
Les Batteurs de pavés dans Hamlet
Dès 10h : centre-ville, rue du Midi
Joué pour la 1ère fois à Renens en création, cette adaptation d'un classique du théâtre de rue met Shakespeare à portée de tous ! |
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Mercredi 15 septembre:
Joane Reymond dans Blanche-Neige
Dès 14h : Place du Corso
2ème passage de la conteuse-clown un peu particulière… |
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Samedi 2 octobre:
Cie Scène de vie dans Les Gardes Champêtres
Dès 10h : centre-ville, rue du Midi
Figures d'autrefois, les gardes champêtres débarquent dans nos rues avec la noble mission de veiller au maintien de l'ordre public. Ila avisent la population des décisions de la municipalité et réprimandent les auteurs des petites infractions du quotidien… |
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Samedi 10 avril:
La Compagnie belge d'Outre-Rue et ses Orbilys
Avec son spectacle déambulatoire constitué d'un duo d'échassiers, la compagnie
belge d'Outre-Rue et ses Orbilys, à l'œil goguenard a surplombé la foule du centre-ville
d'un pas lent. Rien n'a échappé à leur sens de l'observation. Une présence originale
qui a valu le coup d'œil!
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Samedi 24 avril : Jessica Arpin présente Kalabazi
Une jeune femme étrangère qui tombe amoureuse du pays dans lequel elle se trouve. Seul moyen d'y rester: se marier. Mais pas avec n'importe qui… Qui a été son élu? Numéro de séduction sur bicyclette jaune…
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Mercredi 28 avril :
Les Batteurs de pavés: Le Conte abracadabrant
Dès 14h, Place du Corso
Dans un royaume où un "Peuple" vit tranquillement arrive un "Méchant" qui va enlever la "Princesse" pour devenir le nouveau roi. Un "Chevalier" va alors, à l’aide d’un étrange "Chien Magique", aller la sauver…
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Samedi 8 mai :
Samuelito
Dès 9h30 : Centre-ville
Improvisation, interaction, jeux de mots, jonglerie, tac-au-tac, spontanéité et rigolades…
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Samedi 22 mai :
Tony Caradonna dans Superbuffo
Dès 9h30 : Centre-ville
Le monde du Dottore Antonio Superbuffo est totalement extravagant: avec ses acrobaties, ses laitues explosives ou tours de tondeuse à gazon, il en a surpris plus d'un…
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Mercredi 26 mai, dès 14h :
Samuelito
Dès 14h, Place du Corso
2ème passage de l'artiste aves ses bons mots et ses improvisations. |
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Samedi 5 juin:
Les Kaldéras, cirque tzigane
Dès 10h : centre-ville et rue du Midi
Une rencontre entre des gypsies du Rajasthan et des manouches d'Europe, qui donne naissance à un théâtre de saltimbanques plein de magie et de jonglerie, de marionnettes et de poésie.
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Samedi 19 juin:
Tony Caradonna dans Superbuffo
Dès 10h : centre-ville et rue du Midi
L'extravagant Dottore Antonio Superbuffo est revenu avec ses acrobaties… |
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Mercredi 23 juin:
Jessica Arpin a présenté Kalabazi
sur la Place du Corso
2ème numéro de séduction de l'artiste…
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L'art s'est invité au Centre de Renens avec le projet Transit |
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Entre avril et octobre 2009, l'art s'est invité au centre de Renens, avec 12 interventions réalisées dans le cadre de Transit. Le projet a été porté par 7 artistes et plusieurs associations et groupements de Renens, dont la Fanfare la Clé d'argent, Globlivres, la Société de gym, les pompiers, le club de judo, les commerçants de la rue Neuve et de la Place du marché, des membres de la CISE (Commission d'Intégration Suisses Etrangers). La plupart des œuvres sont encore visibles au détour d'une rue, dans des vitrines ou encore en levant les yeux.
Le projet a fait l'objet d'une publication qui regroupe de nombreuses photographies. L'ouvrage est à disposition au prix de Fr. 25.--, disponible au service Culture-Jeunesse-Sport (tél. 021 632 75 03).
Voir également le site ""
Le pari de rapprocher l’art et la vie au cœur de la ville - Marianne Huguenin
Faire entrer la création artistique contemporaine au cœur de la ville, inviter de jeunes artistes plasticiennes ou «performeuses» à s’exposer devant un public de tous les jours , c’est le pari pris ce printemps par notre service Culture Jeunesse et Sport avec le curateur de l’exposition Marco Costantini. Dans le contexte des travaux au centre-ville, autour du grand «trou» - dans tous les sens du terme, réel comme symbolique - fait par le chantier de la place du Marché, la ville de Renens avait en effet décidé de renforcer les traditionnelles animations du samedi matin, mais aussi d’amener un projet différent, mobile, interpellant, participatif, localisé justement «autour» du chantier. Le choix de faire un projet d’art contemporain est osé. L’étiquette même «d’art contemporain» semble réservée à une élite intéressée, facilement vue comme privilégiée voire snobe et qui se déplace sciemment dans un lieu bien identifié en sachant ce qu’elle va voir, acceptant d’être interpellée, surprise, choquée. L’«exposer» devant tout un chacun, c’est donc faire preuve d’un certain culot! Pendant 6 mois, les 7 jeunes artistes (clin d’œil, toutes à décliner au féminin) ont parcouru la ville, rencontré pour les faire participer commerçants, sociétés locales ou badauds, cherché à s’intégrer dans des évènements en cours - allant des championnats européens de Sumo au chantier de la place du Marché en évolution - et ont amené leurs projets et performances, souvent en clin d’œil décalés. Ce qui est certain, c’est que ce projet a fait parler de lui, à Renens comme à l’extérieur. Certains ont aimé, d’autres moins; l’important est que cela se soit passé, avec une expérience vivante de rencontres inédites pour les uns et pour les autres. Des images restent, des moments forts parmi lesquels je retiendrai, tout à fait arbitrairement, le déplacement en cortège du tilleul coupé et sculpté à la tronçonneuse depuis la rue Neuve vers la fontaine ou la galerie de photos des «glaces fusées» avec mise en rôle de commerçants et autres passants. L’arrivée à Renens de l’ECAL, de son rôle phare dans la création artistique contemporaine, le fait que son bâtiment abrite la galerie l’ELAC et l’EPFL-lab, espaces dédiés à cette création sous toutes ses formes, offre sans aucun doute à la ville des perspectives nouvelles. Le défi de rapprocher au cœur de la ville des milieux qui à priori ne sont pas forcément destinés à se rencontrer s’inscrit dans cette évolution, celle d’un dialogue, d’une confrontation des uns et des autres, population et artistes, à l’Autre, à son regard sur le monde, sur la vie, sur la ville. Le propre de la culture, contemporaine ou pas, qui invite chacun et chacune à penser, réagir, sentir sa vie en interaction avec celle des autres. Bravo et merci à toutes celles et ceux qui se sont lancés dans ce projet et l’ont fait aboutir!
Marianne Huguenin
Syndique de la Ville de Renens
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L’art dans l’espace public - Michelle Dedelley
Transit a été un projet risqué, tant contextuellement qu’artistiquement. Inscrit dans un moment particulier de l’histoire de la Ville de Renens - la rénovation de sa Place du Marché qui s’étend sur 2 ans - il s’agissait non seulement de maintenir en vie un centre urbain en perte de fréquentation mais également de relever le défi de l’art contemporain dans des lieux appartenant à la collectivité. Si la présence des sept artistes a été dans l’ensemble plutôt discrète lors de l’installation de leurs premières œuvres, les liens qui ont été tissés avec les commerçants, les associations locales ou les jeunes pour participer aux deuxièmes interventions ont montré combien la démarche recelait de potentiel d’appropriation. Observer les enfants se prendre au jeu des fusées de Stéphanie Pfister ou participer à la performance de Léonore Easton en est un signe, tout comme les adultes chercher les photographies de Loan Nguyen ou construire avec Young Soon Cho Jaquet son chalet. De par leur présence permanente dans l’espace public, les œuvres réalisées sont à la portée de tous. En plus de cette accessibilité «physique», Transit se distingue par une approche ludique et sensible de l’environnement, réinvesti d’une part et interrogé sur son historicité et son futur d’autre part. L’ensemble des œuvres présentées sont véritablement l’occasion de se (re)poser la question de la présence de l’art dans l’espace public et de son impact sur l’identité de la Ville et de ses habitants. L’année prochaine, par l’invitation faite aux élèves et à leurs enseignants de venir «visiter» cette exposition en plein air, ce sera l’occasion de faire un pas vers un des objectifs de la politique culturelle de Renens, la sensibilisation active du jeune public à la culture. Grâce aux photographies de Nicolas Coulomb et le soutien financier des acteurs clés de la renaissance de la Place du marché - Ville de Renens, Coop et HRS Real Estate - cette publication permet de faire durer Transit dans la mémoire de toutes et tous et d’en garder les traces au cas où les œuvres viendraient à disparaître…
Michelle Dedelley
Cheffe du service de la Culture de la Ville de Renens
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Renens centre d’art - Florian Schmied
Dans sa volonté d’animer le Centre-ville de Renens durant les travaux, la Ville a souhaité qu’ un projet nouveau, tourné vers la création artistique, puisse prendre ses quartiers dans l’ espace urbain. Trivial mass production a proposé d’exposer l’ art dans la rue, en plusieurs étapes, de semaine en semaine et de lieu en lieu, avec la participation des commerçants, des habitants, des associations, des jeunes, de tout un chacun intéressé par le projet. Ce projet est une expérience urbaine atypique et originale permettant à bon nombre de Renanais de découvrir l’art contemporain d’une autre manière. Les artistes sont venus au contact de la ville, de ses habitants, de ses visiteurs. Les œuvres sont entrées en dialogue avec une population pour qui se genre d’intervention est extraordinaire, dans le premier sens du terme. Surprendre, interroger, déranger, séduire, dévoiler; voilà le rôle de l’art contemporain qui joue de ses limites et de ses frontières en s’inscrivant dans une urbanité en chantier. Car effectivement Renens est en chantier, en mutation, en transformation, en évolution permanente et pas uniquement à cause de la place du Marché mais aussi par son multiculturalisme et son développement urbain et social constants. Pour Renens, trivial mass production a proposé l’expérience de l’art contemporain, exigeant mais ludique, pour amener les artistes au contact direct d’une population ouverte et curieuse. Nous avons choisi pour cela un curateur de Renens, Marco Costantini, qui a su apporter une touche pointue et professionnelle dans l’approche et le choix des sept artistes. La réalisation de la communication se voulait fidèle à la démarche artistique, qui accumulait les œuvres dans le centre ville. Pour chaque vernissage, une nouvelle encre était surimprimée sur le visuel précédent. Au final, pour les 7 artistes intervenus en 2009, nous avons obtenu 7 couleurs, 7 encres, 7 superpositions (à redécouvrir au verso de la couverture de ce livre). Renens a de multiples visages et nous sommes heureux d’avoir pu contribuer à en faire découvrir un de plus, assurément pas le dernier.
Florian Schmied
trivial mass production
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TRANSIT - Marco Costantini
Transit prend l’option de l’accumulation. Les cinq œuvres réalisées d’abord par les artistes invitées sont dans un deuxième temps «revisitées», en collaboration avec des membres de collectivités locales ou habitants de la Ville de Renens. Les deux étapes de l’œuvre cohabitent dans l’espace et constituent ce qui peut être considéré comme la première exposition urbaine basée sur le principe du Cadavre Exquis. Ce jeu, inventé vers 1925 par les Surréalistes, consiste à faire composer une phrase ou un dessin par plusieurs personnes, sans qu’aucune d’elles ne puisse tenir compte de la collaboration ou des collaborations précédentes. Le principe du Cadavre Exquis, proche du collage, permet de pouvoir assister tout au long du projet à la réalisation d’œuvres d’art mais aussi d’impliquer passants et habitants! Les surprises, les cohabitations inattendues entre les œuvres et leur contexte conduisent à des rencontres enrichissantes tant pour les artistes que pour les visiteurs. Comme il s’inscrit dans la durée (pour une période de six mois), Transit permet également de s’implanter dans les lieux et de faire découvrir régulièrement aux promeneurs une nouvelle œuvre. En octobre, l’ensemble des interventions se présente telle une exposition. En alternance dans la saison, deux artistes interviennent non pas en concevant un travail plastique en direct, mais en se mettant elles-mêmes en scène. Leurs performances, tout comme les interventions plastiques, s’adressent à un large public, en l’impliquant dans leur démarche. Pour ce projet d’exposition en plein air, les artistes sont toutes des femmes. Elles ont été choisies pour la diversité de leurs pratiques artistiques, permettant ainsi une pluralité des regards sur la création, tout comme des possibilités élargies de collaboration avec les artistes et habitants de Renens. Le fait qu’elles soient toutes des femmes résulte néanmoins d’un choix conscient. Il relève du constat que l’énorme chantier qui occupe le Centre-ville a largement contribué à masculiniser ce dernier et que des artistes femmes pouvaient rééquilibrer ce fait en l’investissant à leur tour. Chacune a, à cet effet, travaillé en adaptant son œuvre à l’échelle de la ville et surtout en s’inscrivant dans un lien direct avec elle qu’il soit d’ordre social, esthétique ou ludique.
Marco Costantini
Curateur
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Le projet Transit:
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 Le principe du Cadavre Exquis
Transit prend l’option de l’accumulation. Les cinq œuvres réalisées d'abord par les artistes invitées seront dans un deuxième temps "revisitées", en collaboration avec des membres de collectivités locales ou habitants de la Ville de Renens. Les deux étapes de l'œuvre cohabitent dans l'espace et constituent ce qui peut être considéré comme la première exposition urbaine basée sur le principe du Cadavre Exquis.
Le principe du Cadavre Exquis
Ce "jeu", inventé vers 1925 par les Surréalistes, consiste à faire composer une phrase ou un dessin par plusieurs personnes, sans qu'aucune d'elles ne puisse tenir compte de la collaboration ou des collaborations précédentes. |
Le principe du Cadavre Exquis, proche du collage, permet de pouvoir assister tout au long du projet à la réalisation d’œuvres d'art mais aussi de vous impliquer, passants et habitants! Les surprises, les cohabitations inattendues entre les œuvres et leur contexte conduiront à des rencontres enrichissantes tant pour les artistes que pour les visiteurs…
Comme il s'inscrit dans la durée (pour une période de six mois), Transit permet également de s'implanter dans les lieux et de faire découvrir régulièrement aux promeneurs une nouvelle œuvre.
En octobre, l'ensemble des interventions se présentera telle une exposition.
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Qu’est-ce qu’une performance ?
La performance est une forme d'art éphémère, dont les matériaux de base sont le corps, l'espace et le temps. Née vers le milieu du XXe siècle, elle se concrétise face à un public souvent en interaction avec l'artiste, dans un moment donné. Les principaux artistes: Ben, Joseph Beuys, Yoko Ono, Marina Abramovic.
En alternance dans la saison, deux artistes interviendront non pas en concevant un travail plastique en direct, mais en se mettant elles-mêmes en scène. Leurs "performances", tout comme les interventions plastiques, s'adresseront à un large public, en l'impliquant dans leur démarche, tout comme peut le faire le théâtre de rue.
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 Les artistes
Pour le projet , les artistes sont toutes des femmes. Elles ont été choisies pour la diversité de leurs pratiques artistiques, permettant ainsi une pluralité des regards sur la création, tout comme des possibilités élargies de collaboration avec les artistes et habitants de Renens.
Ce principe de "cohabitation" entre modes de création originaux permet de favoriser la rencontre entre personnes issues de professions, de milieux et de cultures différentes.
| Plasticiennes |
| Claudia Comte, vernissages le samedi 4 avril et le samedi 18 avril 2009 |
| Elise Gagnebins-de Bons, vernissages le samedi 22 août et le samedi 5 septembre 2009 |
| Loan Nguyen, vernissages le samedi 30 mai et le samedi 20 juin 2009 |
| Sandrine Pelletier, vernissages le samedi 26 septembre et le samedi 3 octobre 2009 |
| Stéphanie Pfister, vernissages le samedi 9 mai et le samedi 23 mai 2009 |
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| Performeuses et chorégraphes |
| Léonore Easton, vernissage le 12 septembre 2009 |
| Young Soon Cho Jaquet, vernissage le 4 juillet 2009 |
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1ère Intervention de Sandrine Pelletier,
le samedi 26 septembre 2009, 11h, à la fontaine à côté du Centre Métropole
Sandrine Pelletier achève les festivités inaugurées par Claudia Comte en avril dernier. Observant à distance ses collègues tisser petit à petit leurs pièces dans la ville, elle a voulu leur rendre hommage. Les œuvres se retrouvent ornementées, emballées, protégées voire peut-être même gentiment ridiculisées par des toiles protectrices. Pour cela, l’artiste utilise un matériau dont la fonction première n’est pas décorative mais signalétique: les rubans plastiques rouge et blanc qui balisent habituellement les chantiers. Elle les décline en formes ornementales, graphiques et précieuses, à la manière de délicates toiles suspendues.
Réalisant un à l’échelle de la ville, les tissages de Sandrine Pelletier révèlent les œuvres des artistes qui l’ont précédée et font écho aux bannières des chantiers qui occupent le centre-ville.
Quelques photos de cette intervention
2ème intervention de Sandrine Pelletier,
le samedi 3 octobre 2009, 11h, dans le passage souterrain de la Poste
Après s’être accrochée aux œuvres de ses amies artistes, Sandrine Pelletier s’attaque désormais au commissaire deTransit. Elle organise dans une vitrine du passage souterrain de la Poste sa propre exposition. Celle-ci présente des œuvres confectionnées par des commerçants du centre-ville de Renens. Ces derniers ont ainsi l’occasion de se mettre dans la peau de l’artiste, n’ayant pour seul contrainte que de créer une œuvre à l’aide de matériaux issus de leur profession respective.
Quelques photos de cette intervention
Biographie complète de Sandrine Pelletier
SANDRINE PELLETIER
Née en 1976 à Lausanne
Vit et travaille à Paris et Lausanne
Diplômée de L’ECAL, Ecole cantonale d’art de Lausanne
Co-fondatrice de Madame Paris (graphisme et direction artistique)
Galeries:
Taché-Levy gallery, Brussels, Belgium
Fette's gallery, Los Angeles, USA
Super Window Gallery, Kyoto, Japan
Rosa Turetsky, Genève
Interventions, expositions et travaux les plus récents:
SOLO SHOW / 2009
Solo show (And the circus leave town), Galerie Taché-Levy, Brussels
GoodBye, galerie Pieceunic, Genève
Super Window Gallery (décembre 2009), Kyoto
2008
Insekts, Fette's gallery, Los Angeles
2006
Défi Fantastique, centre culturel français de Milan, Italie
Angoraphobia, Galerie Taché Lévy, Bruxelles
Allô Allô?, Madame Paris (with A.Ruiz), Les nuits sonores, Lyon
GROUP SHOW / 2009
Will your white hair turn black again?, Galerie Rosa Turetsky, Genève
Prix de Lausanne, collection Repetto, Hôtel de Ville de Lausanne
Fiber show, Lyons Wier Ortt Gallery, New York
La marque jeune, musée d’ethnographie, Neuchâtel
2008
Kitch & Catch, Lille
2007
Aqua Art Fair (#105), Miami
Robert Berman Gallery, Santa Monica
Bestial, Musée Arlaud, Lausanne
Serie Noire, Villa Bernasconi, Geneva
A.K.A, Fette's gallery, Los Angeles
Voltashow 03, Basel / ArtBrussels 07
Threads, Koroska Gallery of Fine Arts, Slovenj Gradec
Eau Sauvage part II, Fieldgate gallery, London
Knochen Regen, with Lauris Paulus, Galerie Lucy Mackintosh, Lausanne
Alone in the Dark, Galerie Bortier, curated by Justin Morin, Bruxelles
Séries et Multiples, Espace Eugène Beaudouin, Antony
Clients
Renault, Levi’s, Tsumori Chisato, Vanessa Bruno, Nike, Roadrunner records, Têtu, Yummy, 33 Throughts, twofour54, The National,
Vogue, Madame Figaro, Kiehl’s, Optimum, Delphine-Charlotte Parmentier, Above magasine, Paradis, Dased and Confused, I-D,
Le Bourg, musée olympique de Lausanne, Office fédéral de la culture
Catalogue
This book was made for my cat Figaro by Sandrine Pelletier
English, 48 pages, 21x28 cm - Textes de Marguerite Pilven & Marco Costantini |
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Performance de LEONORE EASTON
Le samedi 12 septembre 2009, 11 h
Sous le saule pleureur devant le Centre Métropole
Féellëllang, la performance proposée par Léonore Easton, a offert au public une rencontre avec une fée urbaine muette prenant un bain de lait. Le liquide blanc enveloppait non seulement le corps de la fée mais dissimulait, éparpillées au fond de la baignoire, des centaines de lettres colorées. Métaphores d’une langue perdue ou oubliée, ces lettres ont été remises au jour par les spectateurs invités à plonger le bras dans le bain et à les saisir une à une. Déposées sur un panneau, les lettres multicolores ont reconstitué les mots de la fée, suscitant l'émergence d'un nouveau langage qui permet à la créature enchantée de retrouver la parole et au public de communiquer avec elle. Ainsi, par ce geste intime échangé entre la fée et le spectateur a surgi petit à petit un nouveau dialecte constitué par autant de mots en multiples langues que de pures inventions. Au final, sortant de son bain, naissant à nouveau par le verbe, la fée a récité le poème né du lait.
Une bande de Boris Hoogeveen a accompagné la performance.
 Photos de cette performance
Biographie complète de Léonore Easton
Performeuse anglo-suisse. elle travaille actuellement sur un projet
de thèse en « Performance Studies » à Queen Mary University of
London. Sa recherche porte sur les liens que le langage, et plus particulièrement
le non-sens, entretient avec le corps et la façon dont
la performance contemporaine et le Live Art mettent en relation
l’effusion de fluides corporels et la création d’une forme de glossolalie.
Ce travail de recherche se développe à la fois sur le mode
théorique et pratique, ce qui signifie que ses performances sont liées
à son exploration du lien intrinsèque entre le corps, les fluides et la
production d’un langage « glossolalique ».
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1ère Intervention de Elise Gagnebin-de Bons,
le samedi 22 août, 11h, à l'avenue du 14-Avril
Elise Gagnebin-de Bons installe trois drapeaux à l'avenue du 14-Avril. Ils sont imprimés d'une photo de feux d'artifices, réalisée lors d'une fête nationale. L'image, que l'artiste a voulue plus proche de l'explosion en fumée que du feu coloré et onirique, dégage une certaine abstraction... Les drapeaux sont l'occasion d'offrir au public des feux d'artifices en permanence, au contraire de ceux qui ne durent jamais. Le drapeau est aussi considéré par l’artiste comme un objet silencieux bougeant au gré du vent et se retrouvant parfois immobile. Elise Gagnebin-de Bons fige le moment de cette agitation sonore et visuelle pour lui imposer un rythme aléatoire et muet. Le vernissage sera l’occasion d’un lever de drapeaux
 Quelques photos de cette intervention
| Sous la houlette de l’artiste Elise Gagnebin-de Bons, trois sumotoris ont hissé les drapeaux représentant des feux d’artifice silencieux mais permanents. Les 3 sportifs qui ont également disputé les Championnats d’Europe de sumo à Malley, ont proposé une démonstration de leur discipline au public présent. |
© Nicolas Coulomb
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2ème intervention de Elise Gagnebin-de Bons,
le samedi 5 septembre 2009, 11h, sous le saule pleureur devant le Centre Métropole
En relatant une courte histoire qui s'est déroulée dans la Ville de Renens, Elise Gagnebin-de Bons met en avant quelque chose qui jusqu'alors n'existait pour ainsi dire plus. Une histoire oubliée ou anodine refait surface et les habitants de Renens peuvent alors s’en re-souvenir, se la réapproprier. Ce récit, traduit en plusieurs langues, est illustré par l’artiste et selon son imagination. Une part de mystère devrait rester cependant quant à la véracité des faits comme dans le cas d'une légende qui se développe, se transmet ou meurt. L'histoire est relatée dans un "fanzine", le mode d'édition le plus simple à reproduire à l'envi et format que l’artiste affectionne particulièrement. Le public est invité à aller se servir d'un exemplaire du fanzine à la bibliothèque Globlivres et chacun pourra à son tour le photocopier pour le transmettre.
Biographie complète de Elise Gagnebin-de Bons
Elise Gagnebin-de Bons (1976) vit et travaille à Lausanne. Elle a
terminé l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (Ecal) en 2000.
Dès ses premières expositions collectives et personnelles, Elise Gagnebin- de Bons s’est attachée à montrer des œuvres où une violence
retenue créé la tension et balance le spectateur entre une réalité dure
et un imaginaire fantasmé. Elle s’exprime au travers de supports
visuels multiples: vidéos, installations, dessins, collages, bannières,
sculptures.
Elise Gagnebin-de Bons démontre dans son travail une fascination
particulière pour les phénomènes de société violents, les comportement
et symboles de groupes marginaux et cachés, porteurs de
révolte. Sociétés secrètes, fans de Death Metal, hooligans, autant
de regroupements d’individus évoluant en marge d’une normalité
reconnue et qui attirent irrémédiablement l’artiste.
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Performance de YOUNG SOON CHO JAQUET
Le samedi 4 juillet 2009, 11 h à la rue Neuve
(en face du Grand Hôtel)
La première performance proposée par Transit, Chalet Renens, était celle de la danseuse et chorégraphe YoungSoon Cho Jaquet. Elle s’adressait à tous les habitants de Renens et principalement à toutes les communautés étrangères qui y résident.
L’ambition de Chalet Renens est d’édifier l’une des constructions typiques de notre pays, le chalet en bois, avec les imaginaires que peuvent avoir ou ont encore les habitants d’autres cultures avant leur arrivée en Suisse.
YoungSoon Cho Jaquet, à l’aide de chaises et d’une table qu’elle a démonté au début de sa performance, a construit un espace habitable qui, par le matériau du bois, l’idée de protection, de chaleur, mais aussi par la perfection technique des emboîtements des différentes pièces, évoque l’idée d’un chalet suisse. Chaque habitant de Renens ou d’ailleurs était invité à amener un objet qui, pour lui, symbolise la Suisse et à le placer dans le chalet « idéal » que YoungSoon Cho Jaquet avait préparé à leur attention.
Une coproduction Nuna / Ville de Renens / mudac
 Quelques photos de cette intervention
Biographie complète de Youngsoon Cho Jaquet
Née en 1973 à Séoul, YoungSong Cho danse professionnellement depuis 1992 d’abord au sein de compagnies coréennes. Elle a ensuite suivi la formation du London Studio Centre (LSC) de 1996 à 1999. Connue en Suisse comme interprète de Fabienne Berger, Estelle Héritier, Arthur Kuggeleyn, Nicole Seiler, Massimo Furlan ou Elodie Pong, YoungSoon Cho a ensuite dévoilé ses talents de performeur dans ses propres créations. Le public se découvrait alors immergé dans un univers aussi étrange qu’accueillant.
Dans les pièces de YoungSoon Cho, le public est considéré comme un élément constitutif de la performance, la préparation de la pièce et de l’espace est intégrée au spectacle, et une attention persistante est accordée aux questions de mémoire et d’origine. Un rapport particulier à la matière et aux sensations joue le rôle de trait d’union entre ces thèmes principaux. En conviant le spectateur à toucher certains éléments scénographiques, à les sentir, ou simplement à les écouter et à les regarder, chacune de ces performances convie le public à un partage simple et direct.
En Suisse, YoungSoon Cho a créé :
- Whisky Gorilla, Arsenic, Lausanne, 2008, tournée : Nyon far°, Journées de danse contemporaine suisse 09, Moulin Neuf – Aigle
- Dry Fish, Arsenic, Lausanne, 2007, tournée : eBent Festival, Barcelone, Contenedores 09 – Séville, Vision du réel – Nyon
- C-(K)Gut, Arsenic, dans le cadre du Festival Les Urbaines, 2003
- Nuna, Arsenic, Lausanne, 2004 et Théâtre de l’Usine, Genève, 2003
À Londres, elle a créé :
- The Labyrinth, Embankment Dance Festival, De Valois Studio Theatre, 1999
- Scream C21, Cochrane Theatre, 1998
- Evolution, Jacksons Lane Theatre, 1998
En Corée du Sud, elle a créé :
- Kum Sokaise, Hyunde Tho Art Hall, 1995
- Sa-niang, Studio JMR, 1994
- Kum, Studio JMR, 1993
Chorégraphies pour d’autres spectacles :
- The Jewish Tatoess by Marisa Carnesky, Arsenic, 2001
- Nomi par la Cie. Notes de scène, Théâtre 2.21, 2001
Parallèlement à son activité de chorégraphe et de performer, YoungSoon Cho poursuit sa carrière d’interprète. On l’a vue récemment dans Aïkia d’Estelle Héritier, et, dans Ningyo, la dernière création de Nicole Seiler, ainsi que dans Screen Sisters de Fabienne Berger au festival international de danse de Lausanne. Elle dansera dans les prochaines créations de Nicole Seiler et Massimo Furlan.
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1ère intervention de Loan Nguyen,
le samedi 30 mai 2009, 11h, à la rue Neuve
Pour Transit , Loan Nguyen a réalisé deux photographies la montrant en train de suspendre des tableaux contre les murs d'une zone industrielle de Renens. Les tableaux, des paysages suisses réalisés par des peintres du dimanche, ont été empruntés à la brocante de la Rue Neuve. Par ce geste, Loan Nguyen tente de transformer des lieux publics, souvent vides et anonymes, en un « chez elle », de s’approprier ces lieux par l’entreprise d’un geste à la fois simple et poétique.
Depuis samedi le 30 mai, ces deux photographies, agrandies en très grand format et reportées sur une bâche, sont accrochées au Grand Hôtel, à l'entrée
de la Rue Neuve, et au bâtiment longeant le parking provisoire de la Rue de la Savonnerie.
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2ème intervention de Loan Nguyen,
le samedi 20 juin 2009, 11h,
à la rue de la Savonnerie
Le samedi 20 juin, durant le marché, Loan Nguyen a invité le graffeur Gaël Vulliens à réaliser, sous le regard du public, une fresque murale directement inspirée de ses deux photographies monumentales installées le 30 mai. Ainsi, tout comme Loan Nguyen s'empare d’œuvres préexistantes afin d’élaborer ses propres images, elle confie désormais les siennes à de nouveaux artistes dans un geste de passage de témoin. Au final, c’est le mur qui relie toutes ces interventions, un mur tantôt sujet, tantôt support, tantôt médium.
 Quelques photos de cette intervention
 Biographie complète de Loan Nguyen
Loan Nguyen vit et travaille à Lausanne. De 1997 à 2000 elle étudie à l'Ecole d'Arts Appliqués de Vevey, y suit la Formation Supérieure en photographie et obtient son diplôme en octobre 2000. En 2002 elle devient membre du collectif POC (Piece of Cake), un réseau de jeunes photographes européens. Après plusieurs participations à des expositions collectives, elle montre pour la première fois son travail en 2003 à la galerie Esther Woerdehoff à Paris, qui la représente depuis lors. De 2003 à aujourd'hui, son travail a été montré, entre autres, à la Galerie Wagner & Partner à Berlin, à la Duncan Miller Gallery à Los Angeles, et au Fotomuseum Winterthur.
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1ère intervention de Stéphanie Pfister,
le samedi 9 mai 2009, 11h, à la rue Neuve
Les Fusées de Stéphanie Pfister s’inscrivent dans la suite d’un travail de dessin et d’aquarelle nommée « plaisir et catastrophes ». Le motif de la glace à l’eau, objet de fraîcheur et de plaisir, revient régulièrement dans l’œuvre de l’artiste.
Cœur de Ville » de l’extrémité Nord de la rue de la Savonnerie à la rue de la Source. Tantôt tombées du ciel, comme à la rue Neuve ou en état de fonte le long d’un trottoir, des indices orangés feront autant office de signalétique d’une nouvelle circulation au Centre-ville qu’ils ouvriront à tous des imaginaires fantastiques. |
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Copyright : Nicolas Coulomb |
« Les Sculptures catastrophes »….
 Photos de cette intervention
Deuxième rendez-vous avec Stéphanie Pfister,
le samedi 23 mai 2009, à 11h à la rue Neuve
Durant deux semaines, Stéphanie Pfister, en collaboration avec le photographe Noé Cauderay, crée des mises en scènes autour de ses sculptures avec des jeunes du CRA et des commerçants du Centre-ville de Renens.
Une série de ces photographies est présentée dans la vitrine du brocanteur de la rue Neuve. Les photos, insérées dans des cadres anciens intégrés parmi les objets du magasin, deviennent à leur tour des témoins d’une micro-histoire fantastique, celle de la venue des fusées oranges dans les rues de la ville.
 Photos de cette intervention
 Biographie complète de Stéphanie Pfister
Née en 1982, Stéphanie Pfister travaille et vit à Nyon. Diplomée de la HEAD (Haute Ecole d’Art et de Design) de Genève, elle y travaille ensuite comme assistante dans les nouveaux médias. Le dessin, l’écriture et la vidéo sont les moyens d’expression qu’elle sollicite le plus souvent, en les faisant cohabiter de multiples façons.
En 2006, elle inaugure le bureau des actions-poétiques, un projet soutenu par le FCAC (Fonds Cantonal d’Art Contemporain) de Genève. Son premier recueil de textes « Sous Sciences » paraît aux éditions Héros-Limite en 2007, s’en suivent plusieurs lectures. Dès 2007, elle met en scène ses dessins dans des installations plus conséquentes, où intervient souvent l’aquarelle. Elle expose son travail régulièrement et collabore sur différents projets, dont la petite maison d’édition « Ripopée ».
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1ère intervention de Claudia Comte,
le 4 avril 2009
Le Tronc du Tilleul de la Place….
| Début avril 2009, Claudia Comte, diplômée de l’ECAL et pour l’occasion sculptrice à la tronçonneuse, a redonné vie au tronc de l’un des tilleuls abattus sur « l’ancienne » Place du Marché. |
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Deuxième rendez-vous le 18 avril
2009
avec Claudia Comte
Le samedi 18 avril, cinq groupements et associations de la Ville de Renens (Gym Renens, FC Renens, Fanfare la Clé d’Argent, Judo Club Renens et SDIS Renens Sapeur-Pompiers) ont été invités à ensemencer le talus situé en bordure du parking provisoire de la rue de la Savonnerie. Modelé en 5 "toblerones" de taille identique, le talus fleurira en cinq couleurs différentes, au fil de la saison. Au sommet de chaque butte, un panneau sculpté par l'artiste identifie les jardiniers du jour!
Quelques photos de cette matinée
 Biographie complète de Claudia Comte
Claudia Comte (1983) réalise une œuvre qui prend plusieurs formes : peintures, sculptures, pyrogravures, dessins et photographies. Ses sources sont aussi multiples qu’originales : elles vont des archives familiales à histoire de l’art romantique, en passant par l'artisanat vernaculaire du pied du Jura et le cinéma. Depuis quelques années, elle explore à travers ces supports l'univers visuel et sensoriel de son enfance.
Diplômée en 2007 de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL) dans la section arts visuels, elle vient de terminer une résidence à la Cité des Arts à Paris, lauréate de l’atelier Vaudois du 700ème. Elle expose depuis 2005 en Suisse et à Paris.
À l’occasion de son intervention à Renens, Claudia Comte poursuit son travail de sculpture brute à la tronçonneuse tout en citant des formes connues de l’art moderne et contemporain (Jean Arp, Constantin Brancusi, Bertrand Lavier). Intervenant sur un des tilleuls coupé en raison des travaux sur la Place du marché, elle s'approprie un élément existant afin de le transformer selon ses propres rites. Une fois réalisée, la sculpture colossale sera placée non loin du site d’origine de l’arbre afin d'établir une nouvelle relation avec son contexte. Tout comme la Place du marché entame sa propre transformation par l’entremise de machines de chantier, Claudia Comte officie en chamane par l’usage de la tronçonneuse, le tilleul provoquant une transition de nature à culture.
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Curateur:
Marco Costantini, historien de l'art, Université de Lausanne et Ecole cantonale d'art du Valais (Ecav)
Organisation:
Ville de Renens, service Culture-Jeunesse-Sport et Trivial Mass Production
Participants: vous tous!
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Administration Communale
Rue de Lausanne
33 / Case postale 542
1020 Renens 1 / Tél. 021 632 71 11
Fax 021 632 71 99 / adm.generale@renens.ch |
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